Les menottes dorées

On dit souvent que le régime de retraite des employés de l’État est leurs menottes dorées. En effet, ce régime très généreux est un important incitatif pour les employés à rester avec le même employeur jusqu’à l’âge de la retraite et donc à également abandonner l’idée d’une retraite précoce ou la recherche d’un autre emploi. On se retrouve donc « enchainés » à notre employeur. Dans mon cas, l’employeur, c’est le Gouvernement du Canada.


Je vais donc vous présenter les grandes lignes de notre régime pour voir si 1) c’est vraiment une paire de menottes et 2) s’il est est aussi doré qu’on l’affirme. Pour ceux qui voudraient tous les détails plutôt que ma présentation rapide, l’information se trouve ici.


Un petit avertissement: prenez note que je parle des conditions qu’offre mon employeur actuel et que je suis lié à un code d’éthique professionnel. Je veux donc, en toute transparence, vous informer de mon possible biais.

Photo de Tima Miroshnichenko sur Pexels.com


Le doré
Commençons par le positif, car ce régime est généreux.

Revenu de pension :
Il existe plusieurs scénarios possibles, je vais donc me contenter de présenter le cas le plus simple afin de ne pas se perdre dans les détails.
La pension viagère annuelle se calcule habituellement ainsi :
1,375 % * salaire moyen des 5 années consécutives les mieux payées * années de service (maximum 35).

J’insiste tout d’abord sur le fait que c’est calculé sur les 5 années consécutives les mieux payées et non sur les 5 dernières années. En général, en raison des augmentations d’échelons, des promotions et des augmentations liées au renouvellement des conventions collectives, les 5 meilleures années seront également les 5 dernières. Mais, il y a des exceptions, notamment si vous avez des intérims à des postes plus élevés. J’apprécie donc cet aspect du fonds de pension qui peut vous donner un petit bonus supplémentaire.

Mais, allons au plus simple, pour un employé qui suit le parcours habituel avec 35 ans de services cela signifie que sa pension représentera 48 % de son salaire moyen. Je vous rappelle que l’on recommande généralement de planifier un minimum de 70 % de son salaire pour la retraite. Mais, justement, en ajoutant sa pension de RRQ, il atteint ce fameux 70 %.

Un exemple :
Lorsque j’ai débuté au gouvernement, c’était dans un poste PM1 — il s’agit donc bien d’un poste d’entrée, lequel ne demande aucune étude supérieure. Depuis la nouvelle convention collective, ce poste propose un salaire annuel de 54 787 $ au premier échelon et plafonne à 61 379 $ au 4e échelon. Je vais utiliser ce chiffre pour l’exemple.

L’employé à ce poste qui cumulerait 35 ans de service et prendrait sa retraite cette année aurait donc une pension annuelle d’environ 29 500 $. Je fais une simulation dans SimulR, un outil simplifié de simulation de revenu à la retraite de Retraite Québec, et on voit que cette personne recevrait également 13 900 $ de RRQ, ce qui lui donne bien 70 % de son salaire brut.

Je me permets une petite remarque à l’effet que ce 70 % est souvent une réponse de conseiller financier pour vulgariser la planification de la retraite. Le montant réel dont vous aurez besoin dépendra de votre rythme de vie. Personnellement, je trouve que 70 % est faible et je vise au moins 100 %. Donc, même si vous avez un tel régime de retraite, je vous incite fortement à ne pas vous en contenter et à faire des placements additionnels par vous-même.

Et l’inflation?
C’est le plus beau, la pension est majorée chaque année pour tenir compte de l’augmentation du coût de la vie. Votre pouvoir d’achat est donc protégé.

Ce n’est pas tout
Je n’entrerai pas dans les détails, car on y passerait la journée, mais il y a aussi d’autres avantages à ce régime tels que les prestations de survivants (et allocations aux enfants) ainsi que la prestation supplémentaire de décès.

Comment le fonds de pension se compare-t-il à l’investissement direct?
Reprenons les chiffres de l’exemple si dessus, soit l’employé qui reçoit une pension annuelle de 29 500 $. Si on se fie à la règle des 4 %, c’est l’équivalent des retraits que l’on pourrait faire dans un portefeuille de 737 500 $.

Si l’on veut obtenir ce montant en investissant directement plutôt qu’avec son fonds de pension, il faut placer 198 $ par paie, pendant 35 ans, en supposant 7 % de rendement annualisé. En comparaison, la pension, nettement plus sécuritaire, coûte 210 $ par paie. Seulement 12 $ par mois de différence; ce n’est pas cher payé pour la sécurité additionnelle. En fait, considérant la part de l’employeur, notre pension me semble être un excellent investissement.

Cependant, il y a deux éléments qui me chicotent un peu. 1) Le rendement moyen du S&P 500 et du TSX 60 tourne autour de 9 % par année lorsqu’on inclut le réinvestissement des dividendes. Donc, avec une stratégie aussi simple que d’acheter des fonds indiciels, on peut largement surpasser le fonds de pension même sans avoir les cotisations de l’employeur. 198 $ par paie, pendant 35 ans, en supposant 9 % annualisé ça donne plus d’un million! Et en plus, comme ça ne dépasse pas le maximum annuel possible dans le CÉLI (6000 $), ça peut être un million non imposable. 2) Contrairement aux investissements personnels, on ne peut pas laisser son fonds de pension en héritage; en tant que père de famille, ce point me dérange un peu et c’est l’une des nombreuses raisons qui font que je ne me contente pas uniquement de ma pension.

Donc, est-ce que notre fonds de pension est un mauvais investissement? Non, loin de là. Mais, pour peu que vous vous intéressiez à vos finances, il est loin d’être le meilleur.

Les menottes sont-elles vraiment dorées?
Oh que oui! Ce régime est très avantageux. Pas tant en raison de son rendement que du fait que l’employeur y cotise lui aussi à parts égales. C’est une excellente solution pour ceux qui ne veulent pas se soucier de leurs investissements. Cependant, il n’assure que le minimum pour la retraite, donc si vous voulez vous permettre des voyages, des petits luxes additionnels, ou juste pouvoir faire face aux imprévus, il serait très judicieux de planifier d’autres sources de revenus pour la retraite.

De mon opinion, même si c’est un régime en or, il est loin d’être 24 carats.

Photo de RODNAE Productions sur Pexels.com


Les menottes : ma peine est de combien de temps?

L’âge de la retraite :
Pour avoir droit à ma pleine pension il y a deux options : 1) avoir 65 ans et compter un minimum de deux ans de service, ou 2) avoir 60 ans avec 30 ans de service. Heureusement, j’ai joint la fonction publique à 29 ans, je serai donc admissible à la pleine pension dès 60 ans.
Remarquons que, même avec l’option la plus souple, on est attaché à notre employeur au moins jusqu’à la soixantaine. Et, vous le savez, mon but est de prendre ma retraite bien avant cela.

Les cotisations :
Je mets les cotisations du côté menottes, car c’est de l’argent qu’on prélève sur ma paie, je l’interprète donc comme une partie de ma peine. Encore une fois, je vous épargne le calcul détaillé puisqu’il y a quelques particularités assez complexes. Mais, en règle générale, c’est 8,89 % de chaque paie brute que je cotise à mon fonds de pension et mon employeur en mets autant. Comme une recommandation classique est d’investir 15 % de sa paie brute en prévision de la retraite je ne peux pas me plaindre d’en placer déjà près de 9 % automatiquement sans faire aucun effort (ou 18 % si on compte la part de l’employeur). Disons que la peine est douce sur ce point.

Est-ce vraiment des menottes?
En étant lié à l’employeur pendant plus de 30 ans, je comprends la comparaison. Suis-je pour autant condamné à abandonner le mouvement FIRE? Non, car heureusement il y a moyen de faire comme Houdini et d’enlever ces menottes avant même que l’employeur ne s’en rende compte.

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Peut-on s’évader?

Tout d’abord, il faut vouloir s’évader.
J’imagine que, pour la grande majorité des fonctionnaires, l’idée ne leur passerait même pas par la tête. Régime de retraite, assurances, congé payé, sécurité d’emploi, etc. Disons que c’est plutôt agréable. De plus, je ne serais pas surpris si la majorité des fonctionnaires n’avaient que peu ou pas d’investissements supplémentaires et qu’ils se reposent uniquement sur leur fonds de pension.

Cependant, vous n’êtes pas obligé d’accepter cette laisse et il est tout de même possible de prendre une retraite anticipée. On peut alors transférer la valeur de sa pension dans un REER immobilisé, dans un REER normal (le sien ou celui de son conjoint) si on a l’espace disponible et, finalement, s’il y a un surplus, de payer un impôt dessus. En choisissant bien son véhicule d’investissement, on peut facilement battre le rendement de son fonds de pension même si on perd la part de l’employeur. Et, le plus intéressant, comme un membre de la communauté ChooseFi Québec me l’a écrit : «si on génère des revenus d’investissements à travers son CELI et celui de la conjointe (donc non imposable), on peut aussi retirer chaque année de l’argent du RÉER immobilisé, sous la provision de “bas revenus” (jusqu’à 30 800 $ pour 2021), pour bonifier les revenus non imposables.» Je ne suis pas conseiller financier et je débute tout juste mes recherches par rapport à ce point, donc je pourrai difficilement vous expliquer la démarche exacte, mais voici un document intéressant de BMO traitant de cela (voir condition 2).

Si on joue bien ses cartes, il est donc possible d’aller chercher le beurre et l’argent du beurre. Vous pouvez être millionnaire dans votre CÉLI et tout de même bénéficier des mesures pour les «difficultés financières en raison d’un faible revenu». Et si vous avez d’autres stratégies, n’hésitez surtout pas à les laisser en commentaire.


Êtes-vous intéressés?
Ce régime de retraite n’est que l’un des nombreux avantages que nous avons en tant que fonctionnaires fédéraux. On pourrait également mentionner nos vacances, nos congés de maladie payés et nos assurances et j’en passe.

Donc, sans chercher à faire de la publicité pour mon employeur, je vous laisse le lien pour la plateforme de recherche d’emploi dans la fonction publique. Le gouvernement embauche régulièrement; il est probable que certains des postes offerts vous conviennent.

10 commentaires sur « Les menottes dorées »

  1. Ce peut-il que vous ne retiriez pas 100% des cotisations et intérêts lors d’un transfert du fond de pension vers un autre compte enregistré?
    Je crois que les règles de mon fond de pension font en sorte que je récupère 75% de sa valeur.

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    1. Dans notre cas, on retire la valeur de transfert laquelle peut fluctuer selon le marché. Ce n’est donc pas un pourcentage fixe, ce qui la rends très difficile à estimer. Par exemple, ma valeur de transfert a chutée de presque 10 000$ depuis janvier. Heureusement, nous avons un outils de calcul dans notre système de paie qui nous permet de vérifier le montant exact à tout moment
      .
      J’imagine que les conditions de transfert peuvent varier beaucoup d’un régime à l’autre.

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  2. Bonjour, Ce texte est fort intéressant, ça permet de voir notre régime de pension sous un autre angle, surtout lorsque vous comparez les rendements avec certains fonds indiciels!

    J’ai réalisé récemment, en faisait des projections, que mon taux marginal d’imposition (37,12%) ne diminuera pas lorsque je serai à ma retraite… (dans mon cas, ça correspondra à 60% de mes revenus à 55 ans, après 30 années de sévice ;-). Et ce, en incluant dans mes calculs le RRQ ou la prestation de recouvrement. Pour info, j’ai 47 ans.
    Bref, je réalise que j’aurais peut-être dû maximiser mes CELI au lieu de mes REER puisque mon taux d’imposition (marginal) lors du retrait de mes REERs sera toujours égal ou supérieur au taux lors de mes cotisations… 😦

    Selon vous, existe-t’il une stratégie pour réduire le salaire imposable versé à la retraite et ainsi profiter d’untaux marginal moindre?

    Merci!

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    1. Bonjour,

      Nous sommes alors dans la même situation. À moins que je ne prenne la valeur de transfert de mon fonds de pension, le fameux 37,12% semble vouloir me suivre jusqu’au restant de mes jours. C’est pourquoi je favorise le CÉLI, mais en raison des enfants, le REER demeure très utile.

      Pour répondre à votre question, je ne me suis pas encore vraiment pencher sur le sujet donc je n’ai que peu de piste à vous offrir.
      Il est possible de fractionner ses revenus de retraite pour en donner une partie à son conjoint, et ainsi possiblement réduire l’impact fiscal.

      Mais j’ai également trouvé cet article de RBC qui donne quelques autres pistes.
      https://www.rbcroyalbank.com/fr/retraite/deja-retraite/reduire-impot-retraite.html#:~:text=Si%20vous%20touchez%20un%20revenu,elles%20peuvent%20n%C3%A9anmoins%20%C3%AAtre%20substantielles.

      En espérant que cela vous soit utile 🙂

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  3. Très intéressant ! Je participe a un régime de retraite soit le RRPE et je constate que l’on peut diminué ou éliminé la réduction de la rente à une retraite anticipé (jusqu’à 5 ans plutôt). Je ne sais pas si vous y avez le droit et naturellement plusieurs facteurs entre en ligne de compte mais souvent juste pour le plaisir de calculer, il est intéressants de voir les impacts.

    Aimé par 1 personne

  4. Je mettrais quand même quelques bémols.
    1) le régime est plus intéressant pour ceux embauchés avant le 1er janvier 2013. Pour toucher la rente sans pénalité, c’est 30 ans de service et 55 ans, ça change la donne. Les taux de cotisation sont plus élevés par contre.
    2) C’est effectivement 1,375% jusqu’à concurrence du maximum des gains ouvrant droit à la RPC/RRQ (58 700 $) et la balance, c’est 2% quand même (mais les cotisations au régime augmenent après 58 700 $). Ça fait une différence pour beaucoup de salariés, notamment les diplômés universitaires dans des postes de professionnels.
    3) Vous omettez de parler de la prestation de raccordement avec la RRQ. Si vous prenez votre retraite avant l’âge de 65 ans, vous recevrez aussi une prestation de raccordement. Cette prestation temporaire aide à « raccorder » votre pension jusqu’à 65 ans, moment auquel vous êtes censé commencer à recevoir une pension non réduite du RPC ou du RRQ. Elle correspond à 0,625% du salaire, ce qui dans les faits fait que la pension de quelqu’un qui prend sa retraite avant 65 ans vaut en fait 2% par année (mais qu’après, watch out elle diminue, puisque la RRQ vient compenser en théorie). C’est un grand avantage pour les vieux comme moi qui peuvent partir à 55 ans.
    4) Je comprends votre scénario de PM-01 tout le long pour plus de facilité. Mais dans la réalité, les gens progressent pendant leur carrière. Je regarde « les jeunes » dans ma direction générale et le scénario que je vois est qu’un analyste qui sort avec une Maîtrise commence EC-02 ou EC-03 et est souvent EC-05 dans les 3-4 ans (salaire qui topé à 100k$) puis EC-06 trois ans plus tard (topé 115k$). Dans la situation actuelle, faut vraiment pas être fort pour pas monter EC-05 ou EC-06 au cours d’une carrière si c’est ce qu’on désire, voir EC-07 qui top à 130k$ (et si ces postes existent dans votre région, dans la RCN, il y en a des tonnes par contre). Dans ce cas, une proportion plus grande de la pension passe au 2% car le salaire est supérieur au maximum des gains ouvrables et c’est à considérer.
    5) Je suis pas trop un expert-comptable, mais au final, je comprends que les cotisations payées quand un individu est PM-01 au début de sa carrière donne au final une année de service, mais que quand il va toucher sa pension, cette année de service devrait normalement être une année d’un grade plus élevé, metton EC-07. Bref, le 5 300$ payé par un PM-01 en cotisation de pension en 2020 rapportera entre 1 800$ (1,375%) et 2 600$ (2%) par année une fois à la retraite (en dollars d’aujourd’hui).
    6) Ça reste des dollars d’aujourd’hui qu’on compare, mais dans la réalité, les salaires augmentent pas mal. Par exemple, un PM-01 au premier échelon faisait 37 000$ en 2000-2001 et payait donc environ 3500$ de cotisation. Quelqu’un qui réussit à faire du 9% steady pendant 30 ans a donc 42 000$ environ avec cette cotisation au final, de quoi payer cette année de pension pendant genre 20 ans. Mais seulement faire 7% à cause de mauvais choix ou parce qu’on alloue une partie du capital en obligation, boom la cotisation de 3500$ ne vaut « que » 25 000$ trente ans plus tard. Je pense que quelqu’un qui ne progresse pas significativement pendant sa carrière risque d’être gagnant en plaçant à la bourse comparé à quelqu’un qui termine à un haut niveau, mais que c’est questionnable dans pour ceux qui ont une progression de carrière plus performante.
    Notez que comme je dis, c’est ma compréhension de la chose, je suis très ouverts à me faire corriger sur les points 5 et 6 si je suis dans l’erreur.
    7) Il y a un aspect de certitude et de sécurité avec une pension à prestation déterminée que la bourse ne peut vraiment pas offrir. Tsé, ceux qui avaient pas de pension et qui étaient à la retraite en 2008 ou 2009 ils ont grugé pas mal plus de capital et ça diminué beaucoup leurs bas de laine. Quand t’es obligé de sortir ton cash pour payer ton épicerie ou ta voiture ou ton loyer/hypothèque, t’as pas la flexibilité d’attendre nécessairement. Les pensionnés du Gouvernement du Canada n’ont pas été inquiétés.
    8) Vous soulevez un bon point à propos des héritages, si un pensionné meurt rapidement une fois à la retraite, il reste quelque chose de son capital et des rendements à léguer aux héritiers, mais ça fond très rapidement selon ce que j’ai constaté au décès de mon père.

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    1. Merci pour les ajouts.

      En effet, je n’ai pas abordé plusieurs de ces points afin de m’assurer que mon billet reste centrer sur l’essentiel.
      Mais, je vous remercie pour la contribution, c’est une bonne chose que vous les ayez ajouté pour ceux qui voudraient aller plus loin.

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  5. Très bon texte. Je travaille pour une université et donc j’ai aussi droit à un fonds de pension que j’appelle aussi des menottes dorées (coïncidence?)… Personnellement, j’ajoute à cela que ce type d’emploi nous oblige à faire du 8 à 4 pendant 35 ans (comme bien d’autres emplois vous me direz, bien sûr, mais il y en a bien d’autres qui ne sont pas ainsi) et donc pour moi, au-delà de l’aspect financier, l’aspect « prison » de mon temps est fort dans ma motivation à vouloir quitter pour la liberté… Le côté routinier, protocolaire aussi, la mentalité du « il ne faut pas en faire trop » sont d’autres aspects qui rendent les menottes dorées moins reluisantes, à mes yeux! Et aussi, il faut calculer selon moi le coût de renonciation si on est une personne comme moi qui veut se partir une entreprise… Et si cette entreprise générait beaucoup plus que ce que le fonds de pension me rapportera? Bref, il y a beaucoup d’aspects à considérer surtout quand on réalise que le travail de bureau n’est pas fait pour nous 🙂

    Aimé par 1 personne

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